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Secteur régulé · conformité LCB-FT

Un onboarding digital qui convertit, sans laisser entrer la fraude

KYC + face-match à distance, KYB marchands, screening LCB-FT en continu, via une API et des SDK, pensé pour les équipes produit.

Le constat

Le problème

Pour une fintech, l'inscription est 100 % à distance : chaque seconde de friction fait chuter la conversion, mais chaque contrôle manquant ouvre la porte à la fraude et au risque réglementaire.

La réponse

Comment Danaya vous aide

Danaya sécurise l'onboarding sans casser la conversion.

  • KYC + face-match pour authentifier l'utilisateur à distance
  • KYB pour les comptes marchands et partenaires
  • Screening LCB-FT en continu
  • API et SDK pensés pour les équipes produit
Le cadre

Ce que la réglementation demande à une fintech ou à un PSP

L'instruction n°003-03-2025 du 18 mars 2025 de la BCEAO nomme dans son champ d'application les établissements de monnaie électronique, les établissements de paiement et les entreprises de technologie financière (article 3 de l'instruction n°003-03-2025). Une fintech agréée porte donc les mêmes obligations de vigilance qu'une banque, plus celles que la loi uniforme LBC/FT/FP attache aux virements électroniques.

Les mêmes obligations de vigilance qu'un établissement de crédit

Vérification de l'identité d'un client personne morale sur un acte ou un extrait de registre officiel de moins de trois mois (article 8 de l'instruction n°003-03-2025), identification et vérification du bénéficiaire effectif avec recoupement du registre prévu à l'article 122 de la loi uniforme (article 12 de l'instruction n°003-03-2025), mise à jour sur événement significatif (article 24 de l'instruction n°003-03-2025), justification et documentation des contrôles (article 29 de l'instruction n°003-03-2025).

L'onboarding à distance, et sa limite

L'identification d'un client non présent physiquement est permise sur la base de schémas et de moyens d'identification électroniques fiables (article 13 de l'instruction n°003-03-2025). La solution doit permettre de comparer les caractéristiques physiques du client avec celles de ses documents, et les données biométriques doivent pouvoir lui être associées sans équivoque (article 17 de l'instruction n°003-03-2025). Quand la qualité des éléments crée une ambiguïté, le client est orienté vers une vérification en présentiel (article 18 de l'instruction n°003-03-2025).

Ce qui doit voyager avec un virement

Pour le donneur d'ordre : nom complet, numéro de compte lorsqu'un compte est utilisé, adresse ou, à défaut, numéro d'identification nationale ou lieu et date de naissance. Pour le bénéficiaire : nom et numéro de compte. Ces informations figurent dans le message ou le formulaire de paiement qui accompagne le virement, et un numéro de référence unique remplace le numéro de compte quand il n'y en a pas (article 39 de la loi uniforme LBC/FT/FP).

Informations incomplètes : trois jours, puis abstention

Une institution financière intermédiaire qui reçoit un virement sans informations complètes sur le donneur d'ordre demande les éléments manquants à l'institution émettrice. Sans réponse dans un délai de trois jours, elle s'abstient d'exécuter le transfert et en informe la CENTIF (article 45 de l'instruction n°003-03-2025). Un prestataire de transfert de fonds qui contrôle à la fois l'ordre et la réception prend en compte les informations des deux côtés pour décider d'une déclaration de soupçon (article 34 de l'instruction n°003-03-2025).

Dix ans, et de quoi reconstituer une opération

Les pièces relatives à l'identité du client, à la connaissance de son profil de risque et aux analyses de vigilance se conservent dix ans à compter de la clôture des comptes ou de la fin de la relation. Les pièces relatives aux opérations se conservent dix ans après leur exécution, et doivent permettre de reconstituer une opération individuelle (article 23 de la loi uniforme LBC/FT/FP).

Des données d'identité restent des données personnelles

Pièces officielles, coordonnées, photographies et données biométriques sont des données à caractère personnel, régies en Côte d'Ivoire par la loi n°2013-450 du 19 juin 2013. La finalité, les accès, la durée de conservation et le lieu de traitement se décident avant de déployer un parcours, pas après.

En pratique

Le déroulé d'un onboarding

Une seule intégration, les contrôles que le texte réclame.

  1. Identité de la personne : OCR de la pièce d'identité et recoupement avec les bases locales et gouvernementales.
  2. Comparaison du visage et de la pièce : Le face-match compare les caractéristiques physiques de la personne à celles du document fourni, ce que demande l'article 17 de l'instruction n°003-03-2025.
  3. Vérification du marchand ou du partenaire : Recoupement du RCCM et de la DFE, lecture des documents d'entreprise, vérification des dirigeants et des bénéficiaires effectifs.
  4. Criblage LCB-FT : Sanctions, personnes politiquement exposées et presse négative, avec alertes et nouveau criblage dans le temps.
  5. Dossier auditable : Un journal horodaté est conservé pour chaque vérification, de quoi justifier et documenter les contrôles.
Le bénéfice

Ce que vous obtenez

Conversion préservée

Un parcours fluide qui ne fait pas décrocher l'utilisateur.

Conformité LCB-FT

Une vigilance alignée sur les attentes de la BCEAO.

Intégration rapide

Quelques minutes d'intégration via API et SDK.

FAQ

Questions fréquentes

Intégration par API/SDK ?
Oui, via une API REST et des SDK Web & Mobile.
Face-match anti-usurpation ?
Oui, le face-match bloque l'usurpation à distance.
KYB pour les marchands ?
Oui, sur le RCCM/DFE.
Quels textes encadrent la vigilance client d'une fintech dans l'UEMOA ?
L'instruction n°003-03-2025, qui vise les établissements de monnaie électronique, les établissements de paiement et les entreprises de technologie financière (article 3 de l'instruction n°003-03-2025), la loi uniforme LBC/FT/FP du 31 mars 2023, en particulier ses articles sur les virements électroniques, et en Côte d'Ivoire l'ordonnance n°2023-875 du 23 novembre 2023.
Une fintech est-elle soumise aux mêmes obligations qu'une banque ?
Sur la vigilance à l'égard de la clientèle, oui : l'article 3 de l'instruction n°003-03-2025 place les entreprises de technologie financière, les établissements de paiement et les établissements de monnaie électronique dans le même champ que les établissements de crédit.
Quelles informations doivent accompagner un virement ?
Le nom complet du donneur d'ordre, son numéro de compte lorsqu'un compte est utilisé, son adresse ou à défaut son numéro d'identification nationale ou ses lieu et date de naissance, ainsi que le nom et le numéro de compte du bénéficiaire. En l'absence de numéro de compte, un numéro de référence unique accompagne le virement (article 39 de la loi uniforme).
Que faire d'un virement reçu avec des informations incomplètes ?
L'intermédiaire réclame les informations manquantes à l'institution émettrice. S'il ne les obtient pas dans un délai de trois jours, il s'abstient d'exécuter le transfert et en informe la CENTIF (article 45 de la loi uniforme).
Combien de temps faut-il conserver les pièces ?
Dix ans. L'article 23 de la loi uniforme vise les pièces d'identité, de connaissance du client et d'analyse, à compter de la clôture des comptes ou de la fin de la relation, et les pièces d'opérations dix ans après leur exécution.
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